PUF#8 – Spore

spore
Écrit par Alex Scarrow
Edité par Puffin
Publié le 23 Août 2013

Informations générales.

Dans une petite ville située dans le désert du Navada, un pathogène extraterrestre a transformé une population toute entière en une substance gluante noire, infâme… et agressive. Quand le 8ème Docteur fait son apparition, il réalise que cette menace pour l’humanité lui est affreusement familière : il s’agit en d’un virus qui a presque annihilé sa propre race, les Seigneurs du Temps…

Spore est une nouvelle d’une quarantaine de page publiée dans un recueil Anniversaire édité à l’occasion des 50 ans de la série Doctor Who. Elle est également disponible individuellement, aux formats epub ou Kindle.

 

Résumé détaillé.

Le 8ème Docteur arrive dans le désert du Nevada, non loin de la petite ville de Fort Casey. Son intention première est de réparer le circuit caméléon du TARDIS, mais il est attiré par la présence, non loin, d’hommes vêtus de combinaison anti-bactériennes et de masques à gaz. Ces derniers l’arrêtent très vite et, terrorisés, lui demandent s’il vient de la ville. Voyant qu’il n’obtiendra rien d’eux dans l’état, le Docteur assure que non et se fait passer pour un membre d’une équipe envoyée par Atlanta, censée être en route. Il accepte de les suivre après qu’on lui ai donné une combinaison.

Plus aucune communication n’est possible avec la ville depuis plus de 17 heures. Le dernier coup de fil fait état d’une situation cauchemardesque : tout le monde serait mort, les chairs transformées en une boue étrange. Le Major Platt lui même n’a plus de nouvelles de son équipe envoyée 4 heurs auparavant. Dans les dernières transmissions, les soldats faisaient état de l’existence de toiles d’araignée tissées au travers de toute la ville. Il n’en faut alors pas plus au Docteur pour comprendre ce qui se passe : la ville a été infectée par un pathogène alien extrêmement virulent qui peut se propager via tout ce qui est organique. Le Major comprend vite que le Docteur n’est sûrement pas venu d’Atlanta pour savoir cela, ce qui le force à avouer qu’il a menti et travaille en fait pour UNIT. Ce qui lui permet d’outrepasser toutes les interdictions posées par le major une fois confirmation faite…

Une fois arrivé à proximité de fort Casey, le Docteur se débarrasse de sa combinaison – inutile dans son cas- et voit ses craintes confirmées. Le pathogène qui a anéanti la ville est celui qui, des milliers d’années auparavant, a bien failli exterminer l’entière population de Gallifrey. A son stade primaire, il transforme toute matière organique en une immonde soupe noire, et celui ci est déjà bien avancé à en juger le fait qu’il n’y a plus rien de vivant dans les environs. Ou plutôt presque rien, car à sa très grande surprise, il croise la route de l’unique survivante de l’équipe d’investigation du Major Platt, le Capitaine Evelyn Chan. La seule dont la combinaison est restée intacte, tout simplement.

La voyant désemparée, il lui explique ce qu’est la menace à laquelle elle fait face : le pathogène est ce qu’on appelle une spore Von Neumann, du nom du scientifique qui l’a développé. Il se transmet d’abord comme un virus, et converti l’ADN des matières organiques infestées pour créer un liquide transmorphique ayant une intelligence rudimentaire et pouvant donc se réorganiser. Les Gallifreyiens ont été attaqués par lui comme des millions d’autres espèces, et ont dû modifier leurs gènes volontairement pour créer une immunité permanente. Evelyn explique en retour que son équipe et elle ont été attaquées par des espèces de crabes noirs : sans le savoir, elle vient en fait de décrire le stade deux de la « maladie ». Le liquide transmorphique se transforme en des créatures chargées de défendre le cœur de l’infection. Le «cerveau» du virus en quelque sorte, dont le but est de poser une question bien précise. Toute espèce capable de répondre à la question sera considérée comme intelligente et l’infection s’auto-détruira. Mais dans le cas contraire, le stade trois commencera, et ce sera alors la fin de tout.

Malheureusement, l’espèce humaine n’est pas encore assez évoluée pour trouver la réponse, le Docteur va donc devoir trouver le cerveau et mener l’affaire. Evelyn et lui se lancent dans une course-poursuite éperdue dans la ville, en évitant tant bien que mal les immondes créatures et toiles d’araignées destinées à protéger le «cerveau». Ils finissent par y arriver et le Docteur prend contact avec la créature en la laissant se connecter à son cerveau en passant par le nez. Pendant ce temps, Evelyn se fait attaquer, et est blessée directement au travers de sa combinaison.

La créature dans un premier temps refuse de considérer le Docteur comme étant un représentant de la Terre. Elle résonne de façon extrêmement froide et logique, telle une machine, et ne peut donc pas être émotionnellement convaincue de changer sa façon de procéder. Le Docteur tente donc de bluffer en expliquant que les humains et les créateurs du pathogène sont liés, et qu’il est lui même un envoyé des créateurs, ce qui explique sont immunité. Il a alors le droit de répondre à la question (une explication du ratio 1:812), ce juste avant que la pauvre Evelyn ne se consume totalement, ce qui la sauve in-extremis et détruit le pathogène.

Tandis qu’ils retournent vers le campement, le Docteur donne à Evelyn un échantillon du virus, pour que l’humanité puisse rapidement créer un vaccin, au cas où le pathogène réapparaîtrait. Evelyn lui fait remarquer que donner la réponse à la question serait peut-être plus simple, mais il refuse, expliquant que c’est une connaissance que les humains doivent acquérir eux-même. Enfin, il reprend la route des étoiles grâce au TARDIS, non sans avoir assuré à Evelyn qu’il reviendrait peut-être un jour, dans le futur, pour voir comment elle se porte.

 

Continuité

  • Le Major Platt est sans doute nommé ainsi en référence à Marc Platt, auteur de nombreux romans DW et de quelques aventures audios en plus de l’épisode TV Ghost Light.
  • Le Docteur fait référence au roman The Devil Goblins from Neptune, où il a visité Roswell.

Bonus

Alex Scarrow parlant de sa nouvelle (en anglais sans sous-titres, désolée !)

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